dimanche 31 août 2008

Trophée Mer Montagne® version mer à Cancale

La seconde version du Trophée Mer Montagne® à la mer va avoir lieu à Cancale du mercredi 17 au samedi 20 septembre prochain, la première s'étant déroulée à l'Aber Wrac'h à la fin de l'été 2006. Rappelons que le Trophée Mer Montagne® est un événement sportif et convivial inventé en 1994 par Eric Loizeau. Il se déroule également en hiver dans une station de montagne, dernièrement aux Saisies pour sa quinzième édition. Le principe en est simple: 15 montagnards et 15 marins célèbres sont réunis par équipes de deux tirées au sort, un marin et un montagnard, et participent pour le meilleur et le pire à une série d'épreuves sportives qui détermine l'équipe championne. Ajoutons que depuis quelques années sont intégrées dans chaque équipe un jeune du club de ski ou de voile local, ce qui est une source d'émulation infinie pour la suite de leur carrière....
La marraine de cette édition maritime sera Jacqueline Tabarly elle-même car de profonds liens d'amitiés la rapprochent d'Eric Loizeau et de la station de Cancale et aussi parce qu' Eric Tabarly adorait la montagne et avait été le parrain du second trophée à Risoul en 1995; sans compter que de nombreux participants ont eu jadis l'honneur de naviguer sur l'un ou l'autre des fameux Pen Duick.
Sans vouloir déflorer le programme, les participants en découdront sur des catamarans hobby cat, des lasers, kayaks de mer et autres "virus"...Pour rassurer les montagnards, il y aura également un peu d'escalade et quelques descentes en rappel... Une belle part sera faîte aussi à la marine traditionnelle, grâce à la célèbre bisquine La Cancalaise et aux yoles de mer...Sans oublier les dégustations quasi obligatoires d'huitres et autres crustacés locaux.
Côté concurrents, nous attendons de voir avec impatience comment les Sébastien Amiez, Daniel Dulac, Philippe Goitchel et autres montagnards vont se comporter sur l'eau au côté des Escoffier, David, Ravussin, Dubois et consorts...

Dans tous les cas, ça va décoiffer grave quelques jours du côté de La Houle!!!!

jeudi 7 août 2008

Aventure et Développement Durable, un nouveau projet ambitieux pour Eric Loizeau et son équipe: les Défis pour Gaïa®



"Des conquérants de l'inutile au service de l'utile", voici comment Eric définit son nouveau challenge et celui de son équipe. Après avoir gravi le plus haut sommet du monde, l'équipe de base du projet se propose de partir vers d'autres montagnes emblématiques de la planète, mais d'une manière différente, la plus responsable possible.
"Il s'agit pour nos "éco-aventuriers" d'écrire à travers leurs exploits de belles histoires au service de l'univers, et d'attirer l'attention du plus grand nombre (et particulièrement celle de la jeune génération) sur l'importance du développement durable, du tourisme responsable et de l'environnement". 
Ainsi, chaque sommet sera atteint en respectant au mieux l'environnement et les ecosystèmes, en utilisant le moins possible de moyens mécaniques polluants et générateurs de carbone, en s'appuyant au maximum sur les structures locales, et en réalisant lors de chaque expédition une vraie action de RSE. 
Chacune de ces "éco-aventures" permettra aussi de montrer que la performance et la réussite d'expéditions lointaines ne sont pas antinomiques avec le développement durable et tout simplement qu'on peut voyager loin en polluant moins.
Ce sera donc à chaque fois une réflexion sur les moyens les plus responsables de voyager, d'approcher les sommets, d'organiser les camps en gérant au mieux énergie et déchets....

Le premier projet vise dès 2009 la Pyramide de Carsten, sommet de 5030 mètres situé  au centre de l'île Irian Jaya en Papousie Nouvelle Guinée, point culminant de l'Océanie. L'équipe se propose d'atteindre le pied de la montagne sans utiliser l'avion. Pour cela, ils emprunteront le mythique Transsibérien pour atteindre la Chine, puis un voilier jusqu'à la côte d'Irian Jaya  en traversant en quinze jours la Mer de Chine. La suite sera une progression à dos de mulet et à pied à travers la jungle, l'ascension elle-même devant se réussir en quelques jours. La durée totale de l'expédition est estimée à 3 mois.

Autour d'Eric, l'équipe se compose en majeure partie de ses amis alpinistes présents avec lui au Camp de Base de l'Everest cette fameuse année 2003:
  • Anselme Baud, guide de haute montagne, himalayiste et skieur emblématique
  • François Pallandre, guide, grimpeur, au sommet de l'Everest en 2003
  • Alexia Zuberer, alpiniste, professeur de ski, 2 fois au sommet de l'Everest (2003, 2007)
  • Jean Michel Asselin, alpiniste, écrivain, journaliste
  • Nicolas Mugnier, alpiniste, au sommet de l'Everest avec Eric en 2003
Pourront se joindre à cette équipe de base d'autres personnalités, sportifs, journalistes, chefs d'entreprise engagés également dans le développement durable et la RSE.

Pour une entreprise, s'associer aux Défis Pour Gaïa®, en plus de se rapprocher d'aventuriers au service de la Planète, c'est être acteur d'un véritable projet d'avenir et véhiculer de manière légitime et concrète ses valeurs dans l'univers de la Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE).  
C'est aussi utiliser des expériences fortes et pleines de sens pour sa communication interne et externe.

Pour tous renseignements sur le projet:
Eric Loizeau +33 (0) 607848919  eric.loizeau@elo.fr

vendredi 1 août 2008

Voyage de reconnaissances en NAMIBIE




Avec pour projet de prochains voyage d’aventure et d’exploration, nous sommes partis pour une session de reconnaissances en Namibie pays mystérieux d’Afrique australe dont le nom fait rêver. Finalement on se fait tout un plat du voyage, mais bon, si l’on prend le vol direct Paris Johannesburg, le voyage se déroule de nuit sans aucun décalage horaire. On atterrit à 8 heures, l’aéroport est confort et permet d’attendre sans souci la navette de 10 heures 30 pour Windhoek. L’avion est plus petit mais confortable, on le partage avec d’authentiques fermiers du bush et des noirs nouvellement admis car on se rend compte que l’apartheid n’est finalement pas si loin….Bref, à midi on arrive sur place, on est en Namibie, il fait chaud et cela sent bon l’Afrique.

Windhoek la capitale est une petite ville moderne de montagne. Elle culmine à 1500 mètres, du coup l’aéroport en est éloigné de 30 bons kilomètres. Nous ne nous y attarderons pas, sauf pour rencontrer le responsable d’XOAfrica, notre correspondant local, et récupérer notre 4X4 ainsi que le matériel de camping.

Nous avons choisi d’explorer dans un premier temps la région du Spitzkoppe, massif granitique surgi au milieu de nulle part, en pleine savane africaine. Ce piton de 800 mètres de haut est surnommé le « Cervin Africain » et il est vrai que sous un certain angle la ressemblance est frappante, même s’il est beaucoup plus facile à escalader. Une association locale gère le « campsite » et les autorisations pour pénétrer dans le parc. Du sommet, la vue est sublime, on pourrait presque voir l’océan atlantique au bout du désert, sans cette brume de chaleur évanescente caractéristique des régions australes.

L’océan atlantique sera d’ailleurs notre destination suivante. La piste rectiligne traverse d’abord une savane sèche d’herbe jaune, puis un désert minéral de pierrailles qui se transforme petit à petit en sable clair. On atteint une piste côtière qui suit la mer. Incongrue, une brumaille insipide noie le paysage. On se croirait en pays breton. Ce phénomène est dû au contraste fort entre la température glacée du courant atlantique qui vient directement de la banquise et la chaleur du continent. En tous les cas, tout ceci est très surprenant et explique que des milliers de phoques ont élu domicile sur cette côte hostile. La piste se déroule infinie devant nous. Jusqu’à présent, ce qui caractérise la Namibie à mes yeux est la densité de population extrêmement faible : on parcourt des centaines de kilomètres sans croiser âme qui vive, pas ou très peu de véhicules, aucun passant sur le bord des pistes, pas de villages de cases comme on peut en voir en Tanzanie ou au Sénégal, quelques rares fermes de boers que l’on repère par les éoliennes dressant leur structure de métal au cœur de toute cette immensité.

Nous voici à Swakopmund. C’est une ville du bout du monde, la seule station balnéaire de Namibie, créée en 1892 par des colons allemands. Jusque là l’embouchure de la rivière Swakop avait abrité quelques rares baleiniers américains de passage et des tribus Hereros, les premiers habitants de cette région semi-désertique. Ainsi, on se croirait dans une ville allemande échouée ici on ne sait trop pourquoi : les noms des rues, les patronymes, l’organisation, la langue, tout rappelle ici l’origine germanique. Un bout de quai rouillé pointe vers l’horizon, vestige ultime de ce qui fut un port au début du siècle, car maintenant toute l’activité maritime (pêche essentiellement) s’est concentrée 30 kilomètres plus au sud à Walvis Bay ou la baie des baleines…. Mis à part la mer qui ici est magnifique de puissance, l’endroit se caractérise par un incroyable cordon d’immenses dunes qui s’étend sur plusieurs kilomètres de largeur. Une randonnée dans ce désert de sable prend rapidement l’allure d’une traversée saharienne et l’on s’attendrait même à croiser des dromadaires, alors que la faune se compose surtout de gazelles, chacals, hyènes, lions et même des…. éléphants . La gentillesse des habitants, le climat presque frais, la diversité des paysages et la quantité d’activités possibles (char à voile, kayak de mer, ski dans les dunes, catamaran, exploration et découverte de la faune aquatique et terrestre…), tout cela donne envie de rester plus longtemps, mais notre voyage d’exploration à ses limites et il nous reste encore le sud à découvrir.

En route donc pour les plus grandes dunes du monde, celles de Sossusvlei. Pour cela il faut traverser le vaste désert du Namib jusqu’au village de Sesriem. Village, c’est un bien grand mot, car il s’agit de quelques baraques de tôles et de planches mal équarries regroupées autour d’une salutaire station d’essence -elles ne sont pas si nombreuses et la gestion du carburant est ici une question de survie – avec un « lodge » coiffé d’une sorte de minaret incongru dans ce coin d’Afrique et l’inévitable « camp site ». C’est aussi l’entrée du parc de Namib Naukluft qui contient les célèbres dunes. Le voyage pour y arriver à travers l’immense plaine désertique a semblé long et assez monotone malgré la beauté fascinante des paysages, mais il faut avouer que le spectacle final en vaut la peine. Une route goudronnée (pour une fois) traverse sur 60 kilomètres une immense vallée , en fait le lit d’un fleuve souterrain, bordée de part et d’autre de dunes gigantesques de sable mordoré. Avec un bon 4X4 et un peu de courage, car le goudron est suivi par une piste traîtresse, on peut continuer jusqu’au bout du bout et le site de « deadvlei », une sorte de vallée de la mort où plus rien ne pousse si ce n’est quelques acacias « erioloba » squelettiques…. Les dunes de Sossusvlei sont uniques au monde par leur hauteur, certaines culminent à 375 mètres au dessus de la rivière asséchée Tsauchab. Elles sont formées par l’accumulation de grains de sable transportés sur des distances considérables depuis le désert du Kalahari par le vent d’est dominant. Comme nous allons nous en rendre compte, leur ascension n’est pas si facile surtout par l’intense chaleur qui chauffe et ramollit le sable, mais le spectacle à partir du sommet est inoubliable. Avant de quitter ce site unique, nous aurons la chance d’assister au coucher du soleil en compagnie d’une famille d’autruches et de quelques antilopes peu farouches. A ce moment là, on se sent bien loin de notre monde moderne, de sa vie trépidante, des ses contingences pas toujours très agréables…

Après une nuit de camping sur les bords du canyon de Sesriem, entaille profonde dans ce sol pétrifié que nous explorerons tôt le matin, nous envisageons le retour vers Windhoek et la civilisation. Suivant les conseils de nos amis de XOAfrica, nous nous arrêtons boire une bière à Solitaire. Comme son nom l’indique, c’est encore un endroit abandonné au milieu de nulle part, avec quatre maisons qui se courent après autour d’une éolienne. Malgré tout, c’est une halte sympathique après plusieurs heures de conduite torride et poussiéreuse, car il y a un vrai bar et des boissons vraiment fraîches, une boutique tropicale, et les dernières nouvelles du monde affichées sur une ardoise au mur : les résultats des matches de rugby et la date (lointaine) des dernières pluies…. Pour rentrer à Windhoek, il faut quitter la plaine désertique et se hisser sur le plateau continental par une piste abrupte et tortueuse. Adieu le désert, bonjour la montagne. Pour notre dernière nuit namibienne, nous abandonnons le camping pour une « guest farm » confortable et cossue gérée par un couple âgé de fermiers d’afrikaners d’origine allemande. De générations en générations depuis 1908 ils exploitent avec amour cette terre difficile et se désolent d’être obligés de l’abandonner à cause du désintéressement de leurs enfants. Il faut bien avouer que vivre ici demande un amour immodéré de la solitude et de la rusticité…. 

Peut-être le leitmotiv de ce pays que nous retrouverons avec grand plaisir dans quelques mois… !

Reconnaissances menées par Eric Loizeau et François Pallandre en juillet 2008.

Remerciements à l'équipe d'XOAfrica.

jeudi 10 juillet 2008

BNPParibas Finances


40 collaborateurs, Sardaigne du 25 au 27 juin 2008

C’est dans une ambiance détendue que les 40 collaborateurs de la BNP PARIBAS se sont réunis à l’Hôtel MERIDIEN CHIA LAGUNA situé proche de la mer au sud de CAGLIARI.

JOUR 1

Réunion plénière et ateliers au Centre des Congrès attenant à l’hôtel .

Cocktail et dîner privatif au bord de la piscine.

JOUR 2

Séance de travail organisée en 4 ateliers en plein air.

Transfert en 4x4 sur le lieu du déjeuner sous la forme d’un Buffet champêtre Sarde dressé dans le maquis au cœur de la montagne et surplombant la mer.

Team Building Sarde

Rallye découverte, Quiz sur la Sardaigne, activité Pastoral (Tri de moutons), Safari photo de la Faune et de la Flore, composition d’un herbier et Blind Test gustatif et olfactif,

Randonnée pédestre sur un chemin longeant la mer à travers la pinède.

Challenge Kayaks de Mer sur la plage privée de l’Hôtel agrémenté d’un buffet de cocktail de fruits et pâtisserie Sardes.

Retour et détente à l’hôtel.

Cocktail et dîner de clôture « SOIRÉE BLANCHE » au restaurant « DUNE » ouvert sur la mer et éclairé par 200 bougies.

Fin de soirée animée par un DJ.

JOUR 3

Plénière de clôture.

Buffet avant transfert à l’aéroport.

Directeur de projet ELO Didier Depond 0684525011

 

Convention des ventes Campbell Liebig

C’est à l’hôtel QUINTA DA MARIHNA situé dans un écrin de verdure et proche du charmant village de bord de mer : CASCAIS,  que la société Campbell’s France a réuni ses 100 collaborateurs pour sa Convention des Ventes 2008 dans un esprit « Conquérant ».


Mardi

Séance de travail en plénière

Dîner privatif autour de la piscine

Cascaïs « By Night »

Mercredi

Team Building dans Lisbonne

Les 10 équipes de Campbell’s, munies d’un Road Book, se sont lancées à la découverte de Lisbonne et de son centre historique de l ‘ALFAMA en passant par les lieux les plus intéressants :  Principe Real, Largo Camões, Chiado, Rossio, Praça do Comércio, la Baixa, zone de  Belém (Monastère des Jerónimos...), etc...

Déjeuner sardines grillées dans un restaurant typique dans l’Alfama dans une ambiance de fête locale.

Les équipes se sont retrouvées en milieu d’après midi à la pâtisserie la plus célèbre de LIsbonne pour déguster les « Pasteis de Belem » la grande spécialité gourmande  locale.

Retour à l’hôtel pour une détente au bord de la piscine.

Transfert sur les DOCAS de Lisbonne pour un cocktail et dîner de clôture privatifs. Remise des récompenses. Poursuite de la soirée jusqu’au petit matin dans la  discothèque « BUDDHA BAR » sur les Docas.

Jeudi

Excursion à la carte à Sintra, la Quinta de la Régaleira et Cascaïs.

Buffet avant le départ à l’aéroport

 

Directeur de projet ELO Didier Depond 0684525011

mercredi 9 juillet 2008

Un Mont Blanc réussi pour Dassault Falcon


S'appuyant sur le savoir faire de l'équipe de guides d'Eric Loizeau, la filiale FALCON du groupe DASSAULT vient de réussir une opération de communication hors du commun en envoyant une équipe de 17 personnes au sommet du Mont Blanc le dimanche 29 juin dernier.
L'originalité de l'expédition résidait dans le groupe d'ascensionnistes, composé pour moitié de cadres de la société, commerciaux, pilotes, ingénieurs et pour l'autre de journalistes aéronautiques internationaux, américains, italiens, russes, français, anglais, une véritable cordée internationale... L'objectif reconnu étant de fédérer autour d'une ascension emblématique et difficile des gens habitués à se rencontrer et collaborer dans des circonstances plus classiques.
Le défi est lancé à la fin de l'année 2007 ce qui permet à Eric de proposer aux participants un programme de préparation complet afin d'arriver au mieux de leur forme à Chamonix et tenter l'ascension. De même, pour mettre plus de chances de leur côté, il leur est proposé une expédition globale de cinq jours, permettant une acclimatation optimale .
Ainsi, l'ensemble du groupe arrive à Chamonix le jeudi matin. La journée est consacrée à vérifier les équipements et essayer les chaussures de montagne. En fin d'après-midi, tout le monde grimpe à pied jusqu'au refuge hôtel du Montenvers pour passer une première nuit en altitude (1900m), retrouver les guides et assister à une projection des images de l'ascension réussie de l'Everest en 2003 par Eric Loizeau.
Le vendredi, l'acclimatation se poursuit avec un transfert à pied jusqu'au Plan de l'Aiguille, puis du sommet de l'Aiguille du Midi jusqu'au refuge des Cosmiques à 3600m, une première en haute montagne pour certains et un entraînement efficace pour tout le monde.
Le samedi est considéré comme un jour de transition: on retourne dans la vallée pour emprunter le TMB (Train du Mont Blanc) de St Gervais jusqu'au nouveau Refuge du Nid d'Aigle où l'on déjeune. Dans l'après-midi, c'est une longue randonnée à travers pierriers et névés épars jusqu'au Refuge de Tête Rousse juché sur son éperon solitaire face au panorama extraordinaire du glacier de Bionnassay. Les derniers guides sont arrivés et l'équipe se trouve maintenant au complet pour tenter l'ascension.L'acclimatation est réussie, l'ambiance détendue et tout le monde mange de bon appétit, ce qui n'est pas toujours le cas au-dessus de 3000 mètres.
La stratégie choisie par Eric et son équipe de guides est de partir très tôt de Tête Rousse le matin pour aller au sommet puis redescendre dormir au Refuge du Goûter. Cette technique a pour avantages de grimper séparés de la foule des ascensionnistes qui choisissent en général de partir du Refuge du Goûter, et surtout de franchir le couloir et l'arête du même nom (les seuls endroits exposés de l'ascension) aux moments les plus opportuns, avec moins de monde dans la voie et des températures plus fraîches.
Dimanche 29 juin. Petit déjeuner à 1h30, départ à 2h00. Le cortège des lampes frontales s'étire dans la nuit étoilée. La neige crisse dure sous les crampons. La température est idéale, ni trop froide, ni trop douce. Lorsque le jour se lève, les premiers sont en vue du Refuge Vallot. Il ne leur reste plus qu'à suivre l'interminable arête de Bosses qui sinue entre les séracs immobiles jusqu'au sommet atteint à 8h30. Ensuite, tout le groupe s'échelonne jusqu'à 10 heures avec comme surprise inouïe, le survol impromptu de l'arête par le Falcon Jet dernière génération....


Remerciements à :
  • Vadim Feldzer (Dassault Aviation) pour avoir eu le courage de proposer cette idée originale...
  • à toute l'équipe de guides charismatiques d'Eric Loizeau Organisations pour leur compétence et leur bonne humeur...
  • au personnel des refuges du Montenvers, des Cosmiques, du Nid d'Aigle, de Tête Rousse et du Goûter pour leur accueil chaleureux malgré la sur-fréquentation de ce début d'été.
  • Aux Thermes de Saint Gervais qui ont remis en état nos ascensionnistes à leur retour...
  • à notre "devin" Yann Giezendanner aux prévisions météorologiques toujours aussi éclairées.
  • au Mont Blanc qui reste tout de même une des plus belles montagnes du monde.

Les premiers JO MANUTAN


Hervé Guichard DG de Manutan International a souhaité créer un événement interne permettant de réunir et de faire participer le plus grand nombre de collaborateurs de la société au mois de juin 2008.

En totale confidence avec la com. interne de Manutan, l’agence ELO a mis en place les Manutan JO 2008.

Une journée originale où se combinaient le sport, le jeu, la réflexion, la fête et surtout un esprit solidaire pour les 16 équipes inscrites.

Lancé officiellement en février 2008, le projet à permis à plus de 200 collaborateurs de se connaître, s’entraîner et se préparer ensemble pour  cette Journée Olympique. Bel exemple de communication au sein de l’entreprise qui a porté les équipes durant plus de 4 mois.

Samedi 14 juin. Le « terrain de jeu » est installé sur la Base de Loisirs de Cergy Pontoise où la qualité et la diversité des installations permettent de créer des challenges classiques,  rafting, toile Spiderman, Benji Ejection, canoë, tir à l’arc et des activités plus personnalisées comme le « colisage » et  le « jeu des palettes » conçus pour mettre à l’épreuve le sens de réflexion et de stratégie des compétiteurs. D’une dimension plus « éthique », Le challenge « Basket fauteuil » a été, quand à lui, une des activités les plus appréciées: la convivialité partagée avec les sportifs handisport en fauteuil au travers de matchs en commun fut l’une des marques fortes de ces JO Manutan 2008.

Au terme de cette journée où toutes les équipes ont fait preuve de dynamisme et de motivation s’est déroulée une émouvante remise des prix. Le principe retenu par Manutan consistait pour chaque équipe à soutenir une association. Ainsi, l’équipe vainqueur a permis de doter l’association D.A.N.S.E.R (l’Art pour Nous les Sourds et Entendants Réunis) d’une somme de 3000 € lui permettant de poursuivre ses projets sur l’année 2008/2009. Un moment fort en émotion animé par une  pianiste non voyante qui a touché le cœur d’un public conquis.

Ce fut ensuite au tour du groupe musical non voyant des jeunes de l’INJA (Institut national des Jeunes Aveugles) d’accompagner jusque tard dans la nuit la soirée qui se voulait très conviviale et festive avec buffets et grillades de grande qualité aux couleurs des JO.

Il est bien clair que la réussite de ce premier rendez-vous « sport et solidarité » donnera des idées pour 2009 et les années suivantes à l’équipe Manutan.

Remerciements chaleureux à :

L’équipe de la Base de Loisirs de Cergy Pontoise autour d’Olivier.

L’équipe de Basket Handisport réunie autour de Ryadh et Richard.

Les musiciens de l’INJA et l’équipe de conception de notre partenaire Ethik Event.

Parfums & Saveurs : Le Traiteur Scénographique et Evénementiel.

Philippe, sa « technico Band » et tous les encadrants ELO de cette journée mémorable.

Et bien sur Manutan, Hervé son Directeur Général et Ségolène en charge de la communication, qui nous font confiance année après année pour créer des événements originaux à l’image de leur société.

 

 

 

Obscurité lumineuse pour CHEQUE DEJEUNER


Réunie pour la troisième année consécutive au Château de Bellinglise, l’équipe Commerciale CHEQUE DEJEUNER souhaitait proposer à ses équipes un team building  en cohérence avec l’ESPRIT SOLIDAIRE de l’entreprise avec pour objectif principal de développer la SYNERGIE.

Pour cette demande les équipes EVENT CONNECTION  et ETHIK EVENT  ont élaboré en collaboration un concept original : L’OBSCURITÉ LUMINEUSE.

Répartis en 2 équipes de 25 personnes, les participants ont tour à tour réalisé une activité d’orientation à vue et une activité de construction dans le noir absolu.

L’orientation consistait pour l’équipe 1 à retrouver des sites dans le parc et la forêt du château. Les équipiers devaient ensuite rédiger et  transmettre à l’équipe 2 toutes les informations leur permettant de poursuivre la recherche d’objets utiles à la construction collective. Pour l’expérience du noir absolu, nous avons installés notre « Dark Lab » dans l’une des salles du château. Dans ce « Dark Lab », accompagnés de guides non voyants, les participants ont conçu les plans d’un château, la construction des murs et des toits ainsi que l’ensemble de la décoration. Entre les deux équipes des instructions ont été laissées pour que l’équipe 2 poursuive la construction selon les indications laissées par l’équipe 1.

Le résultat a été au delà de ce qu’imaginaient l’ensemble des participants, tous surpris et ravis de découvrir en fin de journée cette œuvre collective. S’ajoute à la force de cette expérience très positive, la rencontre avec les guides non voyants.        Dans le « Dark Lab », c’est le guide non voyant qui devient nos yeux et nous dévoile son expérience. De ce fait, il n’est plus porteur d’un handicap mais d’une différence positive.

Cette expérience, au delà des moments forts en émotion, a offert un regard nouveau aux managers de CHEQUE DEJEUNER :  « voir autrement permet d’entreprendre autrement et de réussir ensemble ».

Chefs de projet Eventconnection : Thierry Malfatto 0607 737406  Ethik Events: Fabrice Roszczka 0622 632638

jeudi 22 mai 2008

RSE: Quelques nouvelles d'Isgouffa



Rappelez vous, voici presque un an et demi, l'équipe ELO avait organisé sa première véritable opération de RSE (Responsabilité Sociétale Environnementale) dans le cadre de la convention des ventes de la société Orangina Schweppes à Marrakech: "les Carrés de la Dignité" (cf.  article du blog au mois d'avril 2007).
Thierry Malfatto responsable du projet à l'époque est retourné récemment dans le petit village d'Isgouffa où en janvier 2007 les vendeurs et cadres de la société avaient planté plus de 800 arbres après avoir financé le forage d'un puits. 
Accueilli avec joie par les villageois, il nous a ramené quelques images montrant l'évolution du village, l'exubérance des plantations, autant de preuves que cette opération a été réellement "durable" et qu'elle a apporté aux habitants le petit coup de pouce nécessaire pour qu'ils puissent se prendre en main et construire ainsi leur avenir
Si cela vous donne envie, si dans le cadre de vos prochains séminaires ou conventions, vous désirez donner un sens sociétal et environnemental à vos activités, n'hésitez pas à contacter Thierry, nous avons beaucoup d'autres idées à vous soumettre...
Thierry Malfatto, chargé des démarches RSE chez ELO Eventconnection, 
thierry.malfatto@elo.fr, 
mobile: 0607737406



mercredi 21 mai 2008

Voyage d'exception à travers l'Atlas marocain


Eric Loizeau et son compère le guide de haute montagne Hubert Fiévet ont emmené leurs amis du "Carré des Aventuriers" traverser le Haut Atlas à la fin de ce mois d'avril. Un fabuleux voyage d'exploration.
Jour 1: Arrivée en fin d'après-midi à Marrakech. Transfert immédiat en bus de l'aéroport au village d'Azilal point de départ de notre trek. A peine cinq heures après avoir quitté Paris, nous voici plongé dans le pays
berbère. Quel décalage!!!
Jour 2: Neuf heures de marche à travers les montagnes et le franchissement de deux cols à 3000 mètres avec les neiges de printemps en toile de fond pour atteindre enfin la vallée verdoyante des sources de Tessaout et notre premier bivouac au pied de l'imposante chaîne du M'Goun. Nous sommes accompagnés d'une dizaine de mules de portage et de deux guides locaux, Rachid et Larhsen.
Jour 3: le jour de l'ascension du point culminant de la chaîne. Nous partons à l'aube en direction d'une combe improbable qui se dessine là-bas entre les sommets enneigés. Nous sommes à plus de 3000 mètres et ce petit matin, pour beaucoup d'entre nous, le souffle est un peu court. Heureusement un soleil généreux illumine le paysage et réchauffe bientôt les organismes. Vers midi, nous atteignons enfin une longue arête qui court d'est en ouest, à près de 4000 mètres, sur plusieurs kilomètres de distance. Contraste étonnant entre les faces nord encore recouvertes d'une neige abondante et celles des versants sud dont l'aridité ocre rappelle le désert tout proche.
Avec plus ou moins de difficulté, selon l'état de forme de chacun, le groupe tout entier atteint enfin le sommet aride et pierreux marqué d'un caïrn dressé à 4068 mètres. Il est 14h30 et nous ne pouvons trop nous attarder car la descente jusqu'à notre prochain bivouac est longue et difficile. En réalité, nous empruntons le versant nord de la montagne en nous faufilant entre névés et pierriers jusqu'à trouver un bon sentier qui nous emmène jusqu'à l'oued Oulimint qui va devenir notre fil d'Ariane pendant les jours prochains pour nous guider vers les vallées du sud.
Jour 4:De notre bivouac des sources de l'Oulilimt situé sous les couloirs nord du M'Goun, nous allons suivre cet oued sur une trentaine de kilomètres jusqu'au village de Imi Nirkt marquant le début des gorges qui permettent de sortir des montagnes. C'est une longue randonnée, sinueuse à souhait comme les méandres de la rivière, jamais fastidieuse car les paysages changent à mesure que l'on avance, avec l'apparition enfin des premières huttes de nomades puis des premiers villages aux maisons de terre. Une fois encore le miracle de l'eau se produit avec des oasis de verdure qui surgissent parfois au milieu de cet univers minéral de pierre et de sable. Nous marchons du matin jusqu'au soir et sommes ravis de pouvoir enfin dresser nos tentes pour la nuit dans la cour d'une humble demeure villageoise.
Jour 5: Descente des gorges d'Achabou. Ces gorges orientés du nord vers le sud permettent de sortir de la vallée du M'Goun et de rejoindre celle du Dadès . Elles sont taillées dans le calcaire, escarpées et étroites à un point tel que l'oued les envahit parfois entièrement. Il faut donc progresser souvent les pieds dans l'eau et parfois plus... quand le sentier ne peut plus parcourir les rives. C'est donc à la fois amusant et difficile. La fraîcheur agréable du début devient un froid glacial. Il vaut mieux ne pas tomber et heureusement les bâtons de marche dont nous disposons empêchent la plupart de temps de glisser. Nous mettrons la journée entière à parcourir les 20 kilomètres qui nous permettent enfin d'atteindre le gros village d'Agerzaka, où nous attend le confort sommaire d'un gîte chez l'habitant.
Jour 6: journée de transition. Nous donnons congé à nos muletiers pour retrouver des véhicules 4X4 qui vont nous transporter jusqu'à la ville berbère de Boumalne Dadès et la belle Kasbah Tizzarouine de nos amis touareg Ali et Mohamed Lemnouar. Les années passées, Eric et Hubert ont vécu de belles aventures avec Ali en sillonnant l'Atlas à la recherche de pistes perdues et leur accueil est comme toujours formidable. Entre temps, une partie de l'équipe prend le temps d'aller grimper dans les gorges du Toudra, site incontournable d'escalade à quelques kilomètres plus à l'Est, avant de rejoindre le groupe pour une soirée on ne peut plus confortable.
Jours 7 et 8: exploration du djebel Saghro. Eric tenait absolument à faire découvrir cette partie encore secrète de l'Atlas à ses amis. En descendant vers le Sud, on se rapproche du désert et les paysages sont tout à fait différents de ceux rencontrés plus au nord dans le Haut Atlas. C'est une alternance de cols élevés aux paysages quasi alpestres et de surprenantes tours basaltiques aux reliefs tourmentés. Une piste de terre brûlée travers ce massif presque désertique, parcouru par des troupeaux nomades. Le groupe l'a suivi jusqu'à un canyon taillé dans le granit à partir d'un village famélique. Quelques années plus tôt, Hubert et Eric avait repéré cette coupure dans le rocher et avaient descendu en rappel les nombreuses vasques qui la parcouraient avant de déboucher sur une falaise de près de soixante mètres plongeant dans un oasis de verdure. Abandonnant les 4X4, le groupe s'équipe de baudriers et casques pour tenter l'aventure. C'est une joyeuse expédition agrémentée par une bain dans une baignoire naturelle et un cours d'escalade dispensé par Hubert au pied de la falaise.
La soirée se passe en bivouac dans un secteur tout aussi surprenant: les tours de Bab Ali, deux monolithes de calcaire  dressés droits au milieu du désert. Eric et Hubert les ayant repérés quelques années auparavant se sont mis dans la tête de les escalader !!! 
Tout le groupe s'ébranle donc au petit matin pour une courte marche qui permet d'en rejoindre le pied. A l'ombre des tours, les grimpeurs déploient leur matériel pendant que les autres s'abritent du soleil déjà puissant. L'escalade s'avère difficile par le fait du rocher extrêmement érodé. D'ailleurs, l'état de l'équipement en place laisse à penser que ce n'est pas une voie très fréquentée. Néanmoins l'équipe arrive au deux tiers de l'ascension avant de renoncer compte tenu de l'état désastreux de la paroi. 
L'après-midi, retour à Boumalne et Tizzarouine, piscine face à l'Atlas pour certains, hammam pour d'autres, magique coucher de soleil et dîner festif pour tout le monde avec concert de "jambe" et narguilé....
Jours 9 et 10: le retour, parce qu'il faut bien rentrer.... Un bref passage à Ouarzazate avant de prendre l'avion de Casa et l'équipe entière se retrouve à Paris le dimanche midi. Où irons nous l'année prochaine?? En attendant, comme le Kilimandjaro, l'Erta Alle (Ethiopie) et le Népal, cette traversée de l'Atlas rentre dans la catégorie des très beaux voyages et nous laisse une infinité de bons souvenirs: la gentillesse et la simplicité du peuple berbère, les paysages grandioses et tellement changeants.... la Kasbah Tizzarouine, que nous vous recommandons chaudement....